Georg : Alors Bill tu es ... tu es enceinte ?
Bill : Oui ... J'attends un bébé ... là !
___Pour approuver ses paroles, pour démontrer à nos invités que tout ceci n'est pas une blague, qui selon moi serait loin d'être hilarante, Bill pose doucement sa main sur son ventre rebondi. Son regard, après être passé par tout les sentiments, de la colère à la tristesse, en passant par la honte et l'humiliation, s'adoucit. Il caresse doucement sa peau tendue, devenu encore plus douce qu'à l'ordinaire, tandis que son regard se porte loin, comme enfermé dans son propre monde. La ou la douleur et la haine n'existe pas. Ce geste que nous faisions pour nous calmer tout les deux est devenu vital aujourd'hui. Bill a passé le reste de la soirée à lire ses propres mots, à revivre ses souvenirs, à regarder une nouvelle fois sa vie se dérouler devant ses yeux. Nous nous sommes mis à nus devant nos parents et amis, et je crois que le récit de notre première fois restera longtemps gravé dans leurs mémoires. Pourquoi a t-il fallu que Bill détaille chaque instant de cette nuit là ... Je me souviens encore que ses joues avaient prit une jolie couleur rosée.
___Mes lèvres se posent doucement dans son cou, ou je laisse un tendre baiser sur sa peau blanche. Installé sur une de mes cuisses, les jambes reposant sur l'accoudoir du fauteuil, il continue de fixer son ventre, de fixer le fruit de notre amour, tandis que ma main se pose elle aussi sur son ventre. Nous nous sourions tendrement, alors que nos invités tentent d'assimiler tout ce flux d'information. Nous leur avons tout dit, enfin presque tout ... Notre gémellité est, et restera à jamais un secret. Le fait de donner la vie n'est certes pas interdit, mais l'inceste oui. La justice et l'amour n'ont jamais fait bon ménage. Alors qu'importe que deux êtres s'aiment d'un amour si fort, qu'il en est presque indestructible. Si ces deux personnes sont de la même famille, cela reste un acte odieux. Qu'importe les sentiments, qu'importe la douceur et la tendresse, dans notre société aujourd'hui, l'amour n'est réservé qu'à un homme et une femme, surtout pas à deux hommes, surtout pas à deux frères ...
___La dure réalité me frappe brutalement, me faisant doucement gémir. J'appuie légèrement en dessous de mes yeux pour ne pas que les larmes ne coulent et respire calmement, tandis que Bill pose sur moi un regard des plus inquiet. Et puis, pour une fois dans sa vie, Georg parle au bon moment, me sauvant d'une certaine honte certaine aux yeux des autres.
Georg : Et est-ce que vous croyez ... que ... que je pourrais être le parrain ?
___Le problème avec lui, c'est qu'on ne sait jamais quand il est sérieux ou non. La pression accumulée depuis tout à l'heure, la colère et la tristesse se bousculant à l'intérieur de moi, je ne contrôle plus rien, et éclate de rire, tandis que Gustav entre dans son jeu.
Gustav : Pourquoi ce serait toi le parrain et pas moi ?
Georg : Parce que je l'ai dis le premier.
Gustav : Mais j'y pensais depuis tout à l'heure.
Georg : Fallait le dire plus tôt ! La place est prise !
___Tandis qu'ils se chamaillent, comme deux enfants se disputeraient pour la même friandise, allant même jusqu'à se donner de petite tape pour faire taire l'autre, Bill les regarde les yeux ronds, avant que les traits de son visage ne se décrispent, riant à pleine gorge, le moment de stupeur passé. Après toutes ces larmes versées, ces mots murmurés, qui pourtant ne demandaient qu'à sortir, ces éclats de voix, ces incompréhensions, cette haine et cette honte, le rire de Bill résonne comme le chant d'un oiseau après un enterrement. Tendre et rassurant, triste mais avec une pointe de douceur comme pour marqué la fin de l'histoire, et le début d'une nouvelle.
___Toute cette pression sortira de cette manière. Nous rigolons comme si on nous avait raconté la blague la plus drôle de l'Univers. Nous voulons rire pour ne plus jamais pleurer. Et lorsque que Gustav et Georg se calment petit à petit, jusqu'à retrouver leurs sérieux, j'en suis presque déçu. Je suis même prêt à les payer, comme on payerait des vulgaires clowns, pour qu'ils continuent à nous faire rire. Tandis que Bill essuie ses yeux rieurs, pouffant encore légèrement de rire, mon regard capte celui de ma mère. Le sien ne reflète pas la joie, ni même l'amour. Il reflète la douleur ... la douleur d'avoir raté quelque chose, de nous avoir mal éduqué. Ses yeux se baissent soudainement, comme pour essayer d'échapper au cauchemar dans lequel elle s'est embarquée.
___Tout le monde a très bien prit cette nouvelle, trouvant que la différence de Bill est une chose merveilleuse ... tout le monde sauf elle. La mère adoptive de Bill est tout son contraire. Ses yeux, rougis à force d'avoir tant pleuré, brillent d'une lueur intense. Un sourire attendri se dessine sur ses lèvres quand ses yeux se posent sur le ventre de son fils. Pour elle qui n'a jamais pu avoir d'enfant, cette différence est un don du ciel. Si Bill avait peur de la réaction de sa mère, aujourd'hui les rôles sont inversés. Maman n'a plus reparlé de la soirée. Elle avait déjà du mal à accepter notre relation, maintenant, elle doit comprendre le fait qu'elle va devenir grand mère. Gustav, Georg et Andréas sont absolument ravis, de vrai papas poules. Je sais que dans quelques mois, après l'arrivée du bébé, ou même avant, nous pourrons compter sur eux aux moindres problèmes.
___Alors que la soirée se prolonge, le soleil étant couché depuis longtemps, seul le sourire de Bill maintenant rassuré, illumine mon c½ur. Il diminue légèrement lorsque nos invités prennent congé, et s'efface complètement en voyant le visage de ma mère. On ne peut pas dire qu'elle montre beaucoup d'enthousiasme. Pour combler ce manque d'amour maternel, je m'accroche un peu trop à Anna, lorsqu'elle me dit au revoir. Elle me sert un instant contre son c½ur, étant sensible à ma douleur, avant de me murmurer :
Anna : Si vous avez un problème, appelez moi. D'accord ? Je viendrais aussi vite que possible.
J'hôche la tête doucement, alors qu'elle m'embrasse tendrement sur le front.
Anna : Et félicitation mon grand, tu vas être papa.
Ellipse
Tom : Aie ! Putain de volets !
___Je peste contre ces satanées planches de bois, avant de porter mon doigt fraichement blessé à ma bouche. Je ferme tout à double tour, la terreur m'ayant gagné une fois nos invités parti. Bill est tout de suite parti dans notre chambre, prétextant une fatigue extrême. Il ne m'a pas accordé le moindre regard, ne m'a même pas donné mon bisou du soir, comme il le fait quotidiennement. Je ne peux pas supporté l'idée qu'il ai honte de lui, de son corps, de nous ... Alors que je vérifie à nouveau, et ce pour la troisième fois en l'espace de quelques secondes que la porte d'entrée est bien vérouillée, la voix timide et faible de Bill me parvient aux oreilles :
Bill : T-Tomi, tu ... tu viens pas te coucher ?
Tom : Si j'arrive ma puce, je ferme les volets !
Bill : D'accord !
___Son timbre de voix vient de changer, un mélange de joie et d'euphorie, de soulagement, comme s'il redoutait ma réponse, craignant que je ne refuse de dormir avec lui. Je m'empresse de le rejoindre après avoir éteint toutes les lumières, Nala sur les talons. Mon entrée dans la chambre, malgré le fait que je n'ai pas fait beaucoup de bruit, le fait sursauter. Il sourit timidement pour cacher sa gène, mais ses yeux s'ancrent dans le sol. Il retire ses vêtements, et se jette presque sur son pyjama, les joues horriblement rouges.
Tom : Tu n'met pas de pyjama d'habitude ,
Bill : Mais ... mais c'est pas que là ... j'ai froid.
Tom : Tu veux que j'aille chercher une autre couverture ?
___Je sais très bien que le froid n'est pas la vraie raison de ce changement d'habitude. Alors, lorsque je vois Bill refuser timidement mon offre, je ne suis pas surpris.
Tom : Tu veux que j'augmente le chauffage ?
Bill : Non ... C'est bon Tom, ça va.
___Il tremble légèrement, alors qu'il ouvre les draps du lit, se glissant dedant aussi vite que possible, remontant la couette jusqu'à son nez. Je me déshabille à mon tour, me glisse à ses côtés, et c'est sans un mot que nous partons aux pays des rêves ... sauf que je ne suis pas sur de trouver le chemin. Alors, quelques heures plus tard, j'entends très bien Bill se retourner encore et encore dans le lit, marmonnant un flot de paroles, que j'aurais préféré ne pas entendre. Son esprit doit certainement lui repasser une scène dont j'aurais préféré qu'il n'en fasse pas parti, au vu de ses sanglots. Il se bataille un instant avec les draps, avant de se réveiller en sursaut, les larmes ravageant son visage, le corps suant et brulant d'une haine, trop longtemps contenue. Complètement perdu, il regarde affolé la pièce, et se calme doucement, en comprenant que la chambre de l'internat de Standford n'est plus qu'un lointain souvenir. Je sens son regard se poser sur moi, et me croyant profondément endormi, il déplace timidement mon bras, s'allonge à mes côtés, et niche son visage humide dans mon cou. Je respire de soulagement, et je pourrais même crier de joie, si je n'avais pas peur de l'effrayer. Il vient vers moi, et c'est déjà un grand pas. Je n'aurais pas supporté qu'il me repousse.
Tom : Ça va mon c½ur ?
___Il sursaute légèrement, alors que je referme mon bras pour laisser ma main glisser le long de son dos.
Bill : Je t'ai réveillé, pardon.
Tom : C'est pas grave j'dormais pas.
___Il se pelote davantage contre moi, avant que mes mains ne sentent l'humidité de son T-shirt.
Tom : T'es tout transpirant, enlève ton haut.
___Il hésite légèrement en se redressant, avant que je ne saisisse les coins de son T-shirt pour lui retirer tout doucement. Il se laisse faire, avant que je ne le fasse rallonger contre moi, le voyant frissonner. Son visage plonge dans mon cou, et son nez se frotte doucement contre ma gorge, tandis que je plonge ma main dans sa masse de cheveux soyeux.
Tom : Ça va mieux là ?
Bill : Oui, maintenant ça va ...
___Mon doigt s'entortille autour d'une de ses mèches de cheveux, tandis que je mes lèvres se posent tendrement sur sa tempe. Et pourtant, même après quelques minutes, Bill parait toujours autant agité, comme s'il se forçait à ne pas dormir. Il ne cesse de grelotter contre moi, et même notre chaleur corporelle n'arrive pas à le réchauffer. Je le recouvre du mieux que je peux avec notre couette épaisse, et lui caresse les cheveux d'un geste apaisant.
Tom : Tu devrais essayer de dormir un peu mon c½ur.
Bill : Mais j'arrive pas à dormir ... Et toi, pourquoi tu n'dors pas ?
Tom : Tu m'as pas donné mon bisou du soir. Tu sais très bien que sans ça, je n'peux pas dormir !
___Je l'entends rigoler tout doucement contre mon cou, avant qu'il ne relève la tête vers moi. L'obscurité est presque totale. Je ne peux pas voir ses joues rosir quand son regard croise le mien. Néanmoins, je parviens à distinguer cette étincelle dans ses prunelles, la même que le jour ou je lui dit que je l'aimais ...
Bill : Tu veux ... m'embrasser ?
Tom : Y'a aucune honte à embrasser son p'tit ami ...
___Nos visages se rapprochent dans une extrême lenteur, alors que je me redresse légèrement, passant au dessus de lui. Nos nez entrent en contact, s'écrasent l'un contre l'autre, ce qui a le don de faire glousser Bill. Je penche légèrement la tête, laissant nos souffles se mêler. J'entends sa respiration s'accélérer d'un coup, alors que ses yeux se ferment tout doucement. Je passe une main derrière sa nuque, et scellent nos lèvres. Nous restons bouche contre bouche un petit moment, juste pour que Bill comprenne que je n'ai pas honte de lui. Ma langue frôle doucement les lèvres de Bill. D'abord sa lèvre supérieure, puis celle inférieure. J'emprisonne ses lèvres entre les miennes, les aspirant légèrement, laissant un bruit de succion résonner dans la pièce. Nos lèvres s'attrapent, se relâchent, s'aspirent et se goutent. Nos ventre nus et maintenant chauds collés l'un à l'autre, les mains de Bill qui caressent mes cheveux, font répandre dans la pièce une odeur d'amour, une odeur de désir. J'ouvre un peu plus la bouche, de manière à ce que nos langues se rencontrent enfin. Elles se caressent lentement, s'effleurant à peine, alors que la douceur et la sensualité prennent place à leur tour dans nos esprits. Le baiser prend de l'ampleur, mais nos langues se câlinent toujours avec la même tendresse. Je glisse mes mains dans ses cheveux, me positionne mieux sur lui, de façon à ne pas écraser son ventre, tandis que je joue sensuellement avec son piercing. Après quelques minutes, nos langues se calment, et finissent pas se quitter. Mes lèvres embrassent furtivement sa mâchoire, avant de s'attaquer à son cou, mordillant légèrement sa peau si légère et sensible. Haletant légèrement, je pose mes mains sur ses hanches maintenant nues, et chuchote dans l'obscurité :
Tom : Putain Bill, comment t'as pu imaginer un seul instant que je n'avais plus envie de t'embrasser ?
___Bill est totalement emmené dans ce tourbillon de plaisir, tandis que je frotte tendrement mon nez contre son visage, le faisant ronronner de plaisir. Alors, tout doucement, comme si je voulais être sur d'avoir son accord, je commence un roulement de hanche, dans une lenteur extrême. L'effet est immédiat. Il empoigne mes fesses avec force, me faisant gémir.
Bill : Tomi, dis moi ... Dis moi que tu as envie ... envie de faire l'amour avec moi.
___Le voir me supplier pratiquement de lui faire l'amour me fend le c½ur. Ses jambes s'enroulent autour de ma taille, alors que ses mains encerclent mon cou, comme s'il m'empêchait de partir. Sauf que je n'ai pas l'intention de bouger.
Tom : Mais tu ne le sens pas que j'ai envie de toi ?
___J'appuie légèrement mon érection naissante contre son ventre pour qu'il comprenne enfin. Il rougit timidement et rigole, étant un peu gêné.
Tom : Bébé, j'ai envie de toi. Même quand tu auras 90 ans, des rides partout et les genoux qui craquent, tu m'donneras toujours envie.
___Il pouffe de rire gentillement, et même si ses joues sont toujours aussi rouges, je sais qu'il boit mes paroles, comme il boirait les explications d'un grand homme. Une main près de son visage, je lui déplace toutes ces mèches de cheveux lui tombant devant les yeux. Nos regards ne se lâchent plus. Ils sont la bouée de sauvetage de Bill, la seule chose qui le tient encore en équilibre. Comme si sa seule chance de s'en sortir était une ficelle, je l'attache avec et le tire vers le haut, pour le sortir une bonne fois pour toute de cette enfer que représente son passé.
Tom : Tu m'plais Bill. Tu m'plais depuis le début, et ça ne cessera jamais. Toi et moi c'est pour toujours, pas vrai ?
___Et puis, comme si ma voix avait sonné avec hésitation, Bill me sert brusquement contre lui, comme un boa enserrerait sa proie.
Bill : Bien sur que oui putain. Pour toujours.
___Et pour la première fois depuis le début de la soirée, sa voix est forte, remplie d'assurance, comme si la perspective de m'avoir perdu lui avait fait retrouver son état normal. Ses mains descendent furtivement, après quelques minutes ou nous avons murmuré des dizaines de " Pour toujours " , jusqu'à arriver à mon boxer. Il joue avec l'élastique un court moment, avant de le faire descendre, le plus discrètement possible.
Tom : Dit le tout de suite si tu veux voir mon corps d'apollon !
___Il rigole légèrement, et me donne une claque sur le torse en guise de réponse. Je retire mon dernier vêtement ainsi que le sien, avant que je ne recolle nos deux corps, maintenant entièrement nu. Je l'embrasse dans le cou, avant de commencer à descendre. Je retrace son aine avec ma langue et sourit en sentant son érection brûlante contre ma joue. Ma main droite glisse le long de sa cuisse, laissant Bill haleter légèrement en sentant mes longs doigts l'entourer pour commencer de longs mouvements. Il se redresse lentement sur ses coudes, juste au moment ou je m'apprête à passer ma langue contre le sommet de sa verge. Je souris malicieusement et frotte mon piercing contre sa peau fragile, le faisant couiner de plaisir et retomber en arrière.
___J'enfonce tendrement Bill dans ma bouche, créant de petites vibrations qui le font trembler. Je colle mes joues à sa verge en aspirant doucement alors que mes doigts glissent doucement vers le périnée de Bill. Je caresse sa peau sensible du bout de l'index et glisse vers le fondement de Bill qui se cambre automatiquement. De la douceur ... ce soir, je veux juste lui donner de la tendresse et de la douceur. Pas de sexe violent. Peut-être quelque chose ... de nouveau ? Prit d'une soudaine idée, je sépare ma bouche de son érection et descend mes lèvres entre ses cuisses. Il grogne un moment, sentant la chaleur le quitter, puis sursaute en sentant ma langue glisser contre son antre.
Bill : Han Tom ... qu'est-ce que tu fais ? C'est Han, c'est sale.
Tom : C'est pas sale, c'est toi.
___J'appuye un peu plus mon visage entre ses cuisses, et enfonce mon bout de langue en lui. Juste quelques secondes, juste pour m'assurer qu'il réagit à ce nouveau plaisir. La réponse arrive immédiatement, lorsqu'il resserre inconsciemment ses jambes autour de ma tête. Bill enfonce les pointes de ses pieds dans le matelas, avant que sa voix ne parte dans les aiguës.
Bill : Oh mon dieu ... oh mon dieu ... oh mon dieu !
___Je le regarde furtivement, le temps pour moi de voir ses joues rosies, mélange de gêne et de plaisir.
Tom : Tu veux que j'arrête ?
Bill : Han putain non !
___Comme pour me retenir de partir, il glisse ses mains dans mes cheveux, avant de refermer davantage ses cuisses autour de moi. Je continue ma nouvelle découverte, ce trop plein de plaisir fait vibrer Bill comme jamais. Une de ses mains quitte mes dreads blondes, avant d'empoigner son sexe. Je lui donne une petite tape, et pose ma main sur la sienne, lui faisant comprendre que je vais prendre soin de lui jusqu'au bout. Les mouvements deviennent de plus en plus rapides, laissant la pièce se remplir des gémissements de Bill. Il s'empale presque sur ma langue, alors que je sens son membre devenir de plus en plus humide. J'inhale profondément, poussant ma langue profondément en lui. Un gout tellement frais et familier m'atteint. Jamais je n'aurais cru prendre autant de plaisir en lui faisant ceci. Je suis presque obligé de me frotter contre le matelas, tellement je sens mon érection devenir douloureuse.
___Je retire alors ma langue, insensible aux divers grognements de Bill. Je lui laisse de tendres baisers sur le torse, avant de revenir à son visage, pressant mon bas ventre contre le sien. Nous nous frottons avidement l'un contre l'autre, laissant l'humidité et la chaleur se répandre, jusqu'à ce que Bill me chuchote à l'oreille.
Bill : J'étais si près.
Tom : Je sais mon c½ur.
___Je caresse ses cheveux avec toute la tendresse du monde, et laisse mes lèvres glisser sur sa tempe, comme pour l'apaiser après ce moment.
Bill : Tomi ... tu ... tu le fais ?
___Ses joues s'empourprent légèrement, devant mon regard attendri. Je cherche le tube de lubrifiant dans la table de nuit, et après quelques minutes de fouilles intense, je trouve enfin l'objet de mes convoitise. J'en applique suffisamment sur mon membre en feu, et rien que le contact de mes mains dessus me ferrait presque venir. Nous nous sourions tendrement, et haletons quand mon érection effleure son entrée. Je cherche sa main à taton, et nous entremellons nos doigts, tandis que je pousse mes hanches contre celles de Bill, pénétrant profondément à l'intérieur de lui. Nos mains se serrent quand j'arrive au plus profond. Je commence à me retirer, plongeant mon regard dans celui de Bill, soufflant fort contre son visage, avant de m'enfoncer encore une fois en lui. Les yeux de Bill s'embuent alors de larmes. Il se blottie davantage contre moi, et niche son visage dans mon cou, reniflant silencieusement. Je prends peur un instant, et arrête tout mouvement. Même lors de notre première fois, il n'avait pas pleuré comme cela, en gémissant de douleur, peloter contre moi comme un chaton meurtri de froid.
Tom : Mon c½ur, tu veux que j'arrête ?
Bill : Non ... Non surtout pas ! Ne t'arrête pas !
Tom : Bill j'veux pas te faire mal ! J'voulais juste te faire plaisir !
___Un sentiment de culpabilité s'empare alors de moi. Mon rythme cardiaque accélère soudainement, et le fait de ne pas savoir ce que je dois faire me fait perdre tout mes moyens. Ma lèvre inférieure tremble légèrement, alors que je tente de sortir de son corps chaud et étroit. Mais Bill m'en empêche. Il emprisonne ma taille à l'aide de ses jambes, et commence des roulements de hanche pour me faire entrer de nouveau en lui.
Bill : Enlève les Tom ... Enlève moi ces souvenirs. Fait disparaitre ses mains, qui m'ont fait du mal.
___Mes yeux me piquent un moment, avant que je ne m'abaisse légèrement, pour l'embrasser chastement au coin des lèvres. Je laisse mes grandes mains chaudes parcourir son corps, le caressant avec une extrême tendresse, faisant disparaitre comme il me l'a demandé, la souffrance que Julien lui a causé. Je laisse ma bouche déposer une multitude de baiser mouillé dans le creux de son cou, avant d'y frotter mon nez. Bill me donne un très léger coup de bassin, me faisant comprendre que je peux continuer. Nous faisons l'amour comme pour la première fois, avec tendresse et douceur.
Tom : Mon ange, je t'aime tellement ! Pardonne moi ... de ne pas avoir été là, pour te protéger comme j'aurais du le faire !
___Mes mouvements sont de plus en plus amples, tandis que mes hanches se cognent lascivement aux fesses de Bill, le faisant doucement gémir. Alors, comme pour me faire pardonner de mon absence durant son année scolaire à Standford, je veux lui donner un maximum d'amour et de plaisir. Mon visage niché dans son cou, je ne cesse de murmurer des dizaines de " Pardonne moi ", alors que les larmes coulent maintenant sur mes joues. Et après quelques minutes de ce plaisir interdit, Bill atteints le ciel, lieu qu'il n'avait jamais visité avec Julien. Il se crispe silencieusement, avant que sa semence ne se répande entre nos deux corps brulants d'une passion intense. Totalement perdu, croulant sous un flot de nouveaux sentiments, je cesse à mon tour mes mouvements, alors que je ne me suis pas libéré. Avant que je n'ai eu le temps de prononcer le moindre mot, je sens Bill se redresser, alors qu'il échange nos positions. A genoux, au dessus de moi, ses cheveux me tombant sur le visage, me chatouillant le nez, il me sourit timidement, avant de me chevaucher, comme il adore le faire. Je le sens resserrer ses muscles autour de ma verge, me faisant couiner de plaisir.
Tom : B-Bill ... Encore. R-refait ... le !
___Un sourire se dessine sur ses lèvres, alors qu'il contracte ses muscles à chaque entrée. Il frotte doucement son nez contre le mien, et je l'entends ronronner de plaisir. Je pose mes mains sur ses hanches, et caresse ses flancs tendrement, alors que son nez se frotte toujours contre mon visage, avec tendresse. Je finis par jouir puissamment en lui, me retirant presque. Je le serre instantanément contre moi, alors qu'il retombe sur mon torse, et pose mes lèvres contre son front, moite de sueur. Nous restons un moment silencieux, laissant résonner dans la pièce nos respirations saccadées. Bill sort de mon corps doucement, toujours avec cette rougeur aux joues, avant de rouler à mes côtés, remontant la couette jusqu'à son cou. Il me tire timidement jusqu'à lui, avant que je ne l'enlace, posant mes lèvres sur sa tempe, dans une attitude protectrice.
Bill : Ne t'excuses pas Tom, d'accord ? Si y'a bien quelqu'un qui n'doit pas s'excuser, c'est bien toi !
___Je n'ai pas le temps de dire à quel point je m'en veux, que même s'il ne le veut pas je me sens coupable, qu'il continue. Ses mains se posent doucement sur mes épaules, avant qu'il ne les caresse tendrement.
Bill : Maintenant que le passé est révélé, je ne veux plus en parler ... Laissons le partir. Loin, très loin d'ici. D'accord Tomi ?
___J'hoche la tête doucement, avant que je ne capture ses lèvres, comme pour sceller cette autre promesse. Je les aient toujours tenu, alors celle là également.
Bref, sinon, en c'moment ça n'va pas fort ! Beau père à la maison = Depression !
Que celles qui ont aussi un beau père avec lequel elles se s'entendent pas, se manifeste ! J'me sentirais moins seul ! _ lool _ Double bref, la suite est en cours d'écriture ! Mtn que c'est les vacances, profitez en pour vous reposer ! = )
Prenez soin de vous, et à très vite !
EDIT 29/1O : Suite demain les gens ! = )
Je sais que j'ai un peu de retard, mais j'ai affreusement galeré pour écrire ! J'ai pas mal de problèmes en c'moment ! Bref, j'sais pas si elle va vous plaire ! Moi perso ... :S C'est bof !
Rendez vous demain ! A très vite !
