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POV BILL :
___Qu'est ce qu'il m'a pris d'accepter comme ça la proposition d'un étranger ? Je ne le connais pas ... et pourtant j'ai l'impression de le connaitre depuis toujours. Je n'ai pas le temps de me poser davantage de question, de chercher le moyen de m'enfuir avec le gâteau le plus discrètement possible, que nous arrivons devant ses deux amis.
Tom : Gus, Georg, voila Bill ... Bill, j'te présente Gustav et Georg.
Les deux compères me tendent leurs mains, et j'hésite un instant à les serrer ... Leurs mains ont l'air si grandes, si fortes, si ... hommes ! Je tend une de mes mains manucurées, attendant un signe de refus ... mais rien ! Gustav me lance un sourire chaleureux, avant de me souhaiter la bienvenue dans le quartier. Je serre ensuite la main de Georg qui me souris lui aussi.
Gustav : On va au parc alors ?
Georg : On t'suis !
Les deux garçons s'échangent un sourire, avant de partir devant. Qu'est ce que je fais ? Je les suis, ou je tente de battre en retraite ? Je n'ai pas le temps de choisir que Tom se retourne vers moi.
Tom : Tu viens ?
Bill : Je ... oué !
Et nous voila parti pour le parc en question. Je marche doucement, juste pour me retrouver derrière eux, de façon a ce qu'il ne me voie pas ... Je n'ai jamais aimé marcher devant tout le monde ... Les gens peuvent te faire tout ce qu'ils te veulent, tu ne les vois même pas ...
Tom : J'peux marcher avec toi ?
Bill : Ben ... Oué si ça te dérange pas !
Tom : Et pourquoi ca me derangerais ?
Bill : Ben j'sais pas ...
___Je baisse les yeux et rougis ... j'ai tout tenté pour essayer de stopper cette timidité, mais rien ni fait ! Et en présence de Tom, elle ne fait que s'accentuer. Comme si j'avais peur de ce qu'il pense de moi. Les minutes qui suivent se passent dans le silence ... Et pourtant ce silence est loin d'être pesant. Je relève enfin la tête, juste pour détailler un peu plus le garçon qui va désormais être mon voisin. Un long baggy qui lui tombe presque sous les genoux, un T-Shirt blanc avec des inscriptions indéchiffrables dessus, un casquette vissé sur sa tête ... et des dreads blondes, qui lui tombe négligemment sur les épaules. Il dut se sentir observé, car sa tête se tourne vers moi et ses yeux s'ancrent dans les miens.
Bill : On pardon pardon, je voulais pas ...
Tom : T'as pas a t'excuser, je sais que j'suis trop beau, personne peut me résister ...
Bill : Et modeste avec ça !
Tom : Héé on a la classe ou on l'a pas !
Bill : Oui toi tu l'as ...
Tom : Et toi aussi ...
Bill : Ça m'étonnerais !
Tom : Pourquoi tu dis ça ?
Bill : T'as vu mes fringues ?
Tom : T'as vu les miens ?
Bill : T'as vu mes cheveux ?
Tom : J'crois que les miens sont encore pire ...
Bill : T'as vu mes chaussures ?
Tom : Ben elles sont belles ! C'est fait en peau de quel animal ?
Je n'y tiens plus et éclate de rire. Moi qui n'avait plus rit depuis un bon moment ...
POV TOM :
___Je dois avouer que mes blagues ont toujours un certain effet ... Surtout sur Bill ! En tant normal, Gustav ou Georg auraient surement sourit ... puis auraient levés les yeux au ciel en entendant toutes une séries de blagues, aussi débiles les unes que les autres. Mais ce qui n'est pas le cas de Bill ... Aimant lui aussi les blagues pourris, nous passons le reste du trajet à nous faire mutuellement rire. En quelques minutes passées en sa compagnie, j'avais déjà réussi à faire tomber quelques une de ses barrières. Son rire cristallin, ses mains qui bougent dans tout les sens quand il tente de me raconter la suite de sa blague, ses yeux qui pétillent, ses cheveux qui bougent, en même tant que sa tête gigote ... je n'y tiens plus et explose de rire, tellement son rire est contagieux ! Nous arrivons au parc, avec quelques minutes de retard, et m'affale sur l'herbe, encore mort de rire. Bill s'allonge en face de moi, le corps encore parcouru de tremblement.
Bill : Arrête ... de ... rire ... Putain ... j'ai ... mal ... au ventre !
Quelqu'un peut - il m'expliquer ce qu'il y a de drôle la dedans ? Rien du tout ... alors pourquoi je suis encore mort de rire ? J'essaye en vain de me calmer, tandis que les promeneurs nous regarde bizarrement. Je me relève, passe une main sur mon visage, essuie les larmes qui ont coulées à force de rigoler, quand j'entends Bill qui essaye tant bien que mal de ravaler son fou rire, une main sur sa bouche. Il croise mon regard ... et explose une nouvelle fois de rire dans sa main, m'entrainant dans son délire ... Au bout de quelques minutes le fou rire est passé. Bill rigole encore tout seul, comme un crétin, mais je dois dire que je le trouve ... attendrissant ! Les cheveux en bataille, le maquillage qui a légèrement coulé, son sourire béat qui ne le quitte plus ... ce mec est envoutant !
Georg : Ca y est ? Vous êtes calmés les mecs ?
Tom : Oui oui ... 'fin j'espère !
Gustav : Qu'est ce qu'il y avait de si drôle ?
Tom : Les chaussures de Bill ! Elles sont fait en peau de mouton !
Bill : Tu les veux dans la tronche ? Comme ça tu pourras bien sentir le mouton !
Tom : Non non ça ira, je les sens très bien d'ici !
Nous nous sourions encore une fois ... je crois que je n'ai jamais tant sourit de ma vie ... Une barrière de plus était tombé ...
___Qu'est ce qu'il m'a pris d'accepter comme ça la proposition d'un étranger ? Je ne le connais pas ... et pourtant j'ai l'impression de le connaitre depuis toujours. Je n'ai pas le temps de me poser davantage de question, de chercher le moyen de m'enfuir avec le gâteau le plus discrètement possible, que nous arrivons devant ses deux amis.
Tom : Gus, Georg, voila Bill ... Bill, j'te présente Gustav et Georg.
Les deux compères me tendent leurs mains, et j'hésite un instant à les serrer ... Leurs mains ont l'air si grandes, si fortes, si ... hommes ! Je tend une de mes mains manucurées, attendant un signe de refus ... mais rien ! Gustav me lance un sourire chaleureux, avant de me souhaiter la bienvenue dans le quartier. Je serre ensuite la main de Georg qui me souris lui aussi.
Gustav : On va au parc alors ?
Georg : On t'suis !
Les deux garçons s'échangent un sourire, avant de partir devant. Qu'est ce que je fais ? Je les suis, ou je tente de battre en retraite ? Je n'ai pas le temps de choisir que Tom se retourne vers moi.
Tom : Tu viens ?
Bill : Je ... oué !
Et nous voila parti pour le parc en question. Je marche doucement, juste pour me retrouver derrière eux, de façon a ce qu'il ne me voie pas ... Je n'ai jamais aimé marcher devant tout le monde ... Les gens peuvent te faire tout ce qu'ils te veulent, tu ne les vois même pas ...
Tom : J'peux marcher avec toi ?
Bill : Ben ... Oué si ça te dérange pas !
Tom : Et pourquoi ca me derangerais ?
Bill : Ben j'sais pas ...
___Je baisse les yeux et rougis ... j'ai tout tenté pour essayer de stopper cette timidité, mais rien ni fait ! Et en présence de Tom, elle ne fait que s'accentuer. Comme si j'avais peur de ce qu'il pense de moi. Les minutes qui suivent se passent dans le silence ... Et pourtant ce silence est loin d'être pesant. Je relève enfin la tête, juste pour détailler un peu plus le garçon qui va désormais être mon voisin. Un long baggy qui lui tombe presque sous les genoux, un T-Shirt blanc avec des inscriptions indéchiffrables dessus, un casquette vissé sur sa tête ... et des dreads blondes, qui lui tombe négligemment sur les épaules. Il dut se sentir observé, car sa tête se tourne vers moi et ses yeux s'ancrent dans les miens.
Bill : On pardon pardon, je voulais pas ...
Tom : T'as pas a t'excuser, je sais que j'suis trop beau, personne peut me résister ...
Bill : Et modeste avec ça !
Tom : Héé on a la classe ou on l'a pas !
Bill : Oui toi tu l'as ...
Tom : Et toi aussi ...
Bill : Ça m'étonnerais !
Tom : Pourquoi tu dis ça ?
Bill : T'as vu mes fringues ?
Tom : T'as vu les miens ?
Bill : T'as vu mes cheveux ?
Tom : J'crois que les miens sont encore pire ...
Bill : T'as vu mes chaussures ?
Tom : Ben elles sont belles ! C'est fait en peau de quel animal ?
Je n'y tiens plus et éclate de rire. Moi qui n'avait plus rit depuis un bon moment ...
POV TOM :
___Je dois avouer que mes blagues ont toujours un certain effet ... Surtout sur Bill ! En tant normal, Gustav ou Georg auraient surement sourit ... puis auraient levés les yeux au ciel en entendant toutes une séries de blagues, aussi débiles les unes que les autres. Mais ce qui n'est pas le cas de Bill ... Aimant lui aussi les blagues pourris, nous passons le reste du trajet à nous faire mutuellement rire. En quelques minutes passées en sa compagnie, j'avais déjà réussi à faire tomber quelques une de ses barrières. Son rire cristallin, ses mains qui bougent dans tout les sens quand il tente de me raconter la suite de sa blague, ses yeux qui pétillent, ses cheveux qui bougent, en même tant que sa tête gigote ... je n'y tiens plus et explose de rire, tellement son rire est contagieux ! Nous arrivons au parc, avec quelques minutes de retard, et m'affale sur l'herbe, encore mort de rire. Bill s'allonge en face de moi, le corps encore parcouru de tremblement.
Bill : Arrête ... de ... rire ... Putain ... j'ai ... mal ... au ventre !
Quelqu'un peut - il m'expliquer ce qu'il y a de drôle la dedans ? Rien du tout ... alors pourquoi je suis encore mort de rire ? J'essaye en vain de me calmer, tandis que les promeneurs nous regarde bizarrement. Je me relève, passe une main sur mon visage, essuie les larmes qui ont coulées à force de rigoler, quand j'entends Bill qui essaye tant bien que mal de ravaler son fou rire, une main sur sa bouche. Il croise mon regard ... et explose une nouvelle fois de rire dans sa main, m'entrainant dans son délire ... Au bout de quelques minutes le fou rire est passé. Bill rigole encore tout seul, comme un crétin, mais je dois dire que je le trouve ... attendrissant ! Les cheveux en bataille, le maquillage qui a légèrement coulé, son sourire béat qui ne le quitte plus ... ce mec est envoutant !
Georg : Ca y est ? Vous êtes calmés les mecs ?
Tom : Oui oui ... 'fin j'espère !
Gustav : Qu'est ce qu'il y avait de si drôle ?
Tom : Les chaussures de Bill ! Elles sont fait en peau de mouton !
Bill : Tu les veux dans la tronche ? Comme ça tu pourras bien sentir le mouton !
Tom : Non non ça ira, je les sens très bien d'ici !
Nous nous sourions encore une fois ... je crois que je n'ai jamais tant sourit de ma vie ... Une barrière de plus était tombé ...