___A droite ? ... Ou à gauche ? Ou alors tout droit ...
* Merdemerdemerde, je me souviens plus du chemin ! Quelle idée aussi de se séparer !
" Mais si Bill, si on se sépare on trouvera plus facilement les fresques "
Gnagnagna ! Je t'en foutrais des fresques moi ! *
Je jure un instant contre mon co-équipier, qui a eu la bonne idée de m'envoyer à l'autre bout de la ville. Je soupçonne même qu'il l'ai fait exprès. S'il croit que je n'ai pas vu son petit sourire en coin quand je lui ai dit que je risquais surement de me perdre ...
___J'enfourne mes mains froides dans les poches de ma veste en cuir, et m'engouffre dans la ruelle. Le soleil commence doucement à disparaitre, emportant avec lui la lumière du jour. Je n'ai jamais aimé le soir, et encore moins quand je suis dans une ville que je ne connais pas, et surtout sans Tom ... Je tremble légèrement, quand mes pas me mènent à un autre carrefour ... et le froid cette fois n'y est pour rien. Disons le clairement ... Je suis perdu ! Et surtout incroyablement fatigué ! Aussi bien moralement que physiquement. J'ai passé la journée à marcher, et à subir les remarques aussi débiles que blessantes de ce co-équipier pire que pourri ...
___Je m'arrête un instant, à bout de souffle. Je m'assis sur un banc, non loin de là ... et attend ! De toute façon, que pourrais-je bien faire d'autre ? Il est plus de 18h ... je dois être au bus dans un quart d'heure ... autant dire que n'y serais jamais ! Mon moral vient d'en prendre un sacré coup. J'en ai marre ...plus que marre ! Je veux juste rentrer à la maison ... revoir Tom ... c'est tout ce que je demande.
___Je tremble encore plus quand le lampadaire à mes côtés cesse de m'éclairer. Ma respiration se fait saccadé, et je ne peux me retenir de sursauter quand j'entends un bruit non loin de moi. Je n'ai que le temps de voir une forme s'approcher de moi, que je prend mes jambes à mon cou. Je n'en peux plus et laisse éclater ma colère et tristesse. Les larmes coulent à flots sur mes joues tiraillées par le froid. Je cours comme un fou dans les rues sombres de la ville, ayant probablement le Diable à mes trousses. Je suis en train de prier silencieusement, quand je sens mon portable dans ma poche. Sans pour autant m'arrêter de courir, je compose un numéro, que je connais par c½ur à présent. Une seule tonalité résonne dans mon oreille, avant qu'il ne décroche.
Tom : Allo ?
Bill : A--A-A ... Allo ?
Tom : Bill ? Qu'est ce qu'il y a ?
Bill : T-Tom ... j'me suis p-perdu ... je ... je sais pas ou je suis ... et ... et ... et y' quelqu'un qui me court après ...
Tom : De quoi ? Ohh putain ... M-Mais t'es pas avec ton groupe ?
La peur se ressent dans sa voix.
Bill : N-Non ... i-il a voulu qu'on se sépare ...
Tom : Qui ça ? Celui de ton groupe ?
Bill : O-Oui ...
Tom : Mais Gustav m'avait assuré qu'il était sympa !
Bill : Ben en tout cas il l'est pas avec moi !
___Je m'arrête de courir, tourne et me retourne sur moi même, essayant vainement de reconnaitre l'endroit dans lequel j'ai atterris. J'essuie mes larmes qui ont mouillées tout mon visage, et me retourne, juste pour voir si je suis toujours suivi ... Aucune idée ! La ruelle est maintenant plongé dans le noir. De la brume vient s'ajouter à cet environnement sordide. Le c½ur battant à 100 à l'heure, la voix tremblante, je supplie Tom de venir me chercher.
Bill : T-Tom ... putain j'ai ... j'flippe là ! I-il ... il fait tout noir, j-j'vois rien du tout !
Le c½ur en feu, je peux sentir celui de Tom battre horriblement fort, même s'il est loin de moi.
Tom : Bill, décris moi ce que tu vois autour de toi ! Pour que j'essaye de te repérer !
J'essaye de prendre une respiration normale, et regarde calmement les bâtiments autour de moi ...
Bill : Je ... j'suis à côté de ... d'une tour radio, ou quelque chose dans le même style ...
Tom : La tour radio ? Celle ou on est passé devant ce matin en bus ?
Bill : Euhh ... j'sais pas ... peut être !
___Pour tout vous dire, je n'en n'ai aucune idée ! Je ne regardais pas le paysage ce matin ! Bien trop occupé à sourire comme un crétin en repensant à la déclaration de Tom le matin même.
Tom : Fais un effort Bill !
Bill : Putain Tom je sais plus !
___Je n'ai pas pu retenir ma colère ... et vient littéralement de hurler dans le combiné du téléphone. Je fais les 100 pas, tentant par tout les moyens d'évacuer ce trop plein de stress et de colère qui s'empare de moi.
Tom : Calme toi Bill !
Bill : Mais comment tu veux que je me calme Tom ! J'suis perdu, totalement perdu ... putain Tom ... j'ai peur ...
___Ma voix se casse dans un murmure. Un sanglot échappe de ma bouche, et je ne peux le retenir. J'ai mal, j'ai peur ... Et Tom l'a bien senti.
Tom : N'ai pas peur mon p'tit ange ! On arrive ! On n'est plus qu'à quelques mètres de la tour ! Bouge pas surtout.
Je sors un petit " Oui " pratiquement inaudible.
Tom : Reste avec moi au téléphone ... d'accord ?
___Sa voix, soudainement devenu douce, me donne un léger frisson. Je n'ai pas le temps de répondre, qu'un craquement se fait entendre à mes côtés. Je sursaute comme un malade, et laisse échapper un cri, pas franchement masculin.
Bill : T-Tom ... Tom c'est toi ... ?
Tom : Ou ça ?
Bill : L-Là ... près de m-moi ... ?
___Je recule tout doucement, le corps tremblant. Mon c½ur va exploser tellement il bat vite. Mes sanglots redoublent. Non, je ne veux plus revivre tout ca ... je ne veux plus de cette noirceur, qui ne cesse de m'entourer, je ne veux plus ressentir cette peur, qui me paralyse ... je ne veux plus revoir ces yeux ... de tels yeux qui sont désormais devant moi.
Tom : Je ... non mon c½ur c'est pas moi ... je ... j'arrive Bill, j'suis là dans quelques minutes ... Bill ? ... BILL ? ...
POV TOM :
___La panique s'empare alors de moi. Je hurle dans mon téléphone, et son silence me fait peur ... horriblement. Je stresse comme jamais je ne l'ai été. Mon corps tremble, je bouge dans tout les sens, fait trois fois le tour de moi même, sans savoir de quel côté aller, ou dois-je chercher ... Gustav est même obligé de me gifler pour que je me ressaisisse. Je reste dans les vapes durant trois millièmes de secondes, avant de reprendre ma course folle.
___Le c½ur me brûle, j'ai les poumons en feu. Je ne cesse de tourner dans ces ruelles sombres, sans la moindre trace de Bill. Je ne peux plus retenir ces larmes qui coulent maintenant à flot sur mes joues. J'ai essayé d'être fort jusqu'à maintenant ... mais là je craque ! Je murmure le prénom de Bill, des dizaines de fois, comme si j'espérais qu'il m'entende. J'essaye en vain de le rappeler ... mais rien n'y fais !
Dois-je me résoudre à l'évidence de l'avoir perdu ... pour toujours ?
Tom : BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIllLL !!
___Non ... Je n'attends pas une minute de plus, et m'engouffre dans la première ruelle qui s'offre à moi. Dicté par ma conscience, je cours comme un malade, essayant vainement de retracer le parcours de Bill. Gustav et Gerog sont sur mes talons.
Je m'arrête subitement de courir, quand je m'aperçois que nous sommes retournés sur nos pas ... nous venons de tourner en rond ... sans avoir aperçu Bill ... Un sanglot s'échappe de mon corps ... suivit d'un autre, et d'un suivant ...
Georg : On devrait peut être se séparer ... pour mieux le chercher ...
___La proposition de Georg ne parvient même pas à mes oreilles. Je me contente juste de me retourner encore et encore sur moi même, les larmes ravageant mon visage.
La perspective de l'avoir perdu me donne la nausée. Je ne tiens plus sur mes jambes. Je suis obligé de m'affesser au lampadaire, pour me laisser glisser au sol, le corps tremblant.
Gustav : Tom putain !
___Mon meilleur ami vient me soutenir, m'empêchant de sombrer dans un malaise. Un voile blanc vient se poser sur mes yeux, me brouillant la vue.
Gustav : On va l'retrouver Tom ! T'inquiète pas !
Tom : Gus ... il ... i-il est pas l-là ... il répond pas à s-son téléphone ...
___Je vois flou, je me sens partir tout doucement ... Les sanglots s'emparent de mon corps tremblant. Je n'y tiens plus et m'éffondre sur place. La chaleur humaine et protectrice de Gustav n'y feront rien ...
Je vois difficilement entre mes larmes le grand corps de Georg se lever, et faire les 100 pas autour de nous, regardant de temps à autre le bout de la rue.
Georg : O-on retourne au bus ? Ça sert à rien ... de rester là ...
___Je suis au bord du gouffre, et Georg vient de me donner le coup fatal. Je tombe ... dans un long couloir noir et terrifiant que l'on appelle la Vie ... ou la Mort ... Je replie mes jambes, me met en position f½tale, voulant me protéger de tout, et pleure ... pleure pour ne plus m'arrêter. Ma douleur est tellement grande, que toute une vie ne sera pas assez suffisant pour la laisser s'échapper. Mon c½ur bat si fort, que d'ici quelques secondes il va exploser ... Non en faite il ne bat pas ... Il ne bat plus depuis que j'ai perdu Bill ...
Georg : Et c'est pas lui là bas ?
___Je lève mon visage mouillée, et ancre mes yeux rougis vers l'endroit que m'indique Georg ... Là, à quelques mètres de moi, au détour du carrefour ... une forme court, comme si sa vie en dépendait ...Si c'est bien lui ! Je reconnaitrais sa façon de courir entre mille.
Tom : Putain BILL !
Je lâche toutes mes affaires, et court à sa rencontre.
POV BILL :
___Je reste quelques secondes figé, devant l'homme qui se tient devant moi ... devant le clochard, disont le ouvertement.
- T'es perdu mon garçon ?
___Mon sang se glace, sa voix dur et rocailleuse me fait frissonner. Ses yeux me mettent mal à l'aise. Je ne soutiens plus son regard et commence doucement à reculer.
- Tas pas une pièce pour moi ?
Bill : N-non non ... j-j'ai rien sur moi !
- T'as une veste en cuir ... j'suis sur que t'as bien une pièce à me filer ! J'ai pas mangé depuis plusieurs jours.
Bill : Non non ... e-elle est pas chaude ma veste ... j-je ...
___Je n'attend pas une minute de plus, quand son bras se lève pour me toucher la figure, je prend mes jambes à mon coup. On m'a déjà dupé une fois, je ne tiendrais pas une deuxième fois.
- Attends reviens !
___Des bruits de pas m'indiquent qu'il est sur mes talons. Je ne veux plus ... je ne veux plus me laisser avoir. Il m'avait pourtant l'air sympathique ... Il ne voulait qu'une pièce ... mais j'ai bien vite appris à me méfier des apparences. Tandis que je cours aussi vite que mes jambes le peuvent, mes pensées retournent en arrière ... dans mon passé, que je veux à tout prix oublier ... Oui, les garçons de Standfort m'avaient l'air gentil au début. Ils m'ont tout de suite acceptés, sont tout de suite venu me voir pour me demander une pièce, pour acheter à boire dans le distributeur. J'espérais qu'ils reviennent me voir ... non pas pour me rendre la pièce, je m'en foutais. Mais j'étais bien avec eux ... presque invincible avec les garçons les plus populaires du lycée. J'espérais devenir leur quatrième ami, le quatrième mousquetaire de leur bande si convoitée ... et pourtant si redoutable ! Ils sont revenu ... deux jours après ... dans ma chambre ... Et pour la première fois, je les ai hais ... hais comme jamais ... Une pièce ... voila tout ce que je récoltais pour leur avoir donné un peu d'argent ... parce que j'avais été compatissant envers Lui ... qui m'avait assuré qu'il avait terriblement soif ...
___Les poumons me brûlent, ma vue se brouille sous toutes mes larmes, je ne sens plus aucun de mes membres, tellement le froid m'a envahit ... et pourtant, je continue de courir. Comme si c'était mon passé que j'essayais de fuir. J'essaye une nouvelle fois d'allumer mon portable ... mais rien n'y fait ! A force de trop le serrer, d'appuyer sur toutes les touches possibles et inimaginables, j'ai fini par le bloquer. J'arrive une nouvelle fois à un carrefour ... Ce doit bien être le cinquième ... ou sixième ... de toute façon je suis déjà passé par là, et je continus encore et encore à tourner dans ces horribles ruelles sombres, et démunies de vies.
- Putain BILL !
___Je stop tout d'un coup ma course folle, ayant entendu une voix ... Je fais un demi tour sur moi même, et mon c½ur ne cesse de battre atrocement fort quand je vois une ombre sortir, à travers la brume de la nuit ... Mes jambes ne me supportent plus. Je ne peux plus courir. Tout mon corps tremble et me brûle. L'homme est surement derrière moi ... mais je ne peux plus continuer. Je m'affesse au sol un instant, risquant le malaise si je continue de courir comme un dératé. Je lève une derrière fois mes yeux au Ciel, dans un ultime appel au secours sans doute. Je n'ai jamais cru en Dieu ... non, il existe tellement de malheur dans ce monde, qu'il ne peux exister pour laisser faire tout cela. Mais pour la première fois de ma vie, je veux croire qu'il existe réellement ... et qu'il m'envoie une aide ...
___Je ferme mes yeux rougis, attendant probablement ma dernière heure, quand je sens une présence à mes côtés. Je ne la reconnais pas immédiatement, et pleure en silence, voulant rester le plus digne possible.
Tom : Putain ma puce, mon ange ...
___Je sursaute comme un malade, et me retourne à la vitesse de l'éclair. J'ancre mes yeux embués dans les siens, et après quelques secondes, me jette dans ses bras. Il me sert fort contre lui, laissant nos c½urs s'entre choquer, se calmer, tellement ravi d'avoir retrouvé leurs moitiés. Une de ses mains vient se perdre dans mes cheveux, censés être lisses, et il enfouie mon visage dans son cou ... ou j'éclate littéralement en sanglot.
___Des bruits de pas résonnent derrière moi. Je me retourne à moitié, juste pour voir le clochard qui me poursuit depuis tout à l'heure nous regarder ... avant de disparaître, à travers la brume de la nuit. Je me retourne, surement une dernière fois, et me blottis contre Tom, qui s'empresse de me serrer contre lui. Je l'entends me murmurer des choses, que je ne comprend pas, tellement il parle vite. Mes larmes ont cessées de couler, et mes tremblements se font plus rares. Je renifle bruyamment, et sert le corps de Tom une dernière fois contre moi. Je veux m'en aller de cet endroit, et le plus tôt sera le mieux. Tom vient coller son front contre le mien, et quand ses yeux s'ancrent dans les miens, je peux m'apercevoir qu'il a pleuré aussi.
Bill : P-Pourquoi tu pleures mon Tom ?
J'essuie sa joue mouillée de ma main froide, le faisant frissonner.
Tom : Tu m'as fait peur Bill ... J'ai cru que je t'avais perdu mon c½ur !
___Sa voix vient résonner doucement dans mon esprit, et un sourire vient s'afficher sur mon visage. Mon c½ur rebat à une vitesse normal ... entendre le rythme cardiaque de Tom contre le mien m'apaise et me calme. Je saisis son visage entre mes mains, et l'embrasse délicatement. Un bisou, un simple bisou mais qui veut dire beaucoup. Je donne une bref accolade à Gustav et Georg, entremêle mes doigts à ceux de Tom, et partons bien vite de cet endroit.
___Sur le chemin du retour, le silence s'installe entre nous. Gus et Georg l'ont bien compris. Ils partent légèrement en avant, nous laissant un moment d'intimité avec Tom. Je sers encore plus fort sa main dans la mienne, et ma gorge se noue, avant même que les mots ne soient sorti de ma bouche. Je viens encore de tout gâcher. N'arriverais-je donc jamais à me relever ? A oublier toutes ses souffrances, qui ne cesse de me tourmenter ?
Bill : T-Tom ?
Tom : Qu'est ce qu'il y a mon Ange ?
___Je bafouille quelques instants, rougit quand je sens le regard de Tom se poser sur moi, et baisse la tête, ancrant mon regard dans mes chaussures.
* Ha tient j'ai un trou dans mon pantalon, faudra que je le ... *
Tom : Mon c½ur ? Ça va pas ?
Bill : Je ... tu m'en veux beaucoup ?
___Sa main vient lâcher la mienne, et durant une seconde je crois qu'il va me laisser. Je frissonne quand sa chaleur me quitte. Il vient passer son bras autour de mes épaules, et je ne peux empêcher un soupire de soulagement de s'échapper de ma bouche.
Tom : Pourquoi je t'en voudrais Bill ? C'est pas ta faute si tu t'es perdu.
Bill : Je ... non mais ... Tu ... Mais Tom, tu vois bien que je vais t'apporter que des ennuis ! Je ... c'est pas ma faute tu sais, j'le fais pas exprès ... je ... m'en veux pas Tom !
Je sens son souffle se rapprocher de moi, et ses lèvres entrer en contact avec ma joue. Sa voix me murmure au creux de l'oreille :
Tom : Dit pas ça Bill, je sais bien que c'est pas ta faute ! Tu vas pas m'apporter d'ennuis, arrête de penser ça !
Bill : N-Non Tom c'est la vérité ... t-t'as bien vu, je ... je sais pas me débrouiller tout seul, il a fallu que je me perde, et que ... q-que quelqu'un me court après ... Je ... T-Tom il m'a rien fait, mais ... mais j'ai mal Tom ...
___Il resserre son étreinte, et stop notre marche. De toute façon nous sommes presque arrivé sur la place ou le bus nous attend, depuis bientôt une demi heure. Je ne risque plus rien ici, Tom est avec moi. Mais cela ne suffit pas, j'ai toujours autant mal. Et cette douleur ne partira pas comme ça ... J'ai toujours essayé de fuir quand Tom tentait de me parler de mon passé ... mais aujourd'hui je ne peux plus esquiver. Vouloir tout cacher au fond de moi n'a servi strictement à rien ... si ce n'est à me faire davantage de mal.
Tom me sert dans ses bras, et j'enfouis mon visage dans son cou. Ses mains viennent se perdre dans mon dos, et me dit :
Tom : Je sais que t'as rien fait Bill, arrête de t'en vouloir ...
Son front vient se poser sur le mien, et ses yeux me fixent amoureusement.
Tom : Putain Bill, t'es si fragile ... On n'avait pas le droit de te faire du mal comme ça ... Mon c½ur ... t-tu voudrais bien m'en parler ?
Bill : Bientôt Tom ... bientôt ...
Non mais sérieusement ca fait flipper . O__O
Perdu dans une ville que vous ne connaissez pas,
Ou vous ne parlez pas la langue,
Alors que y'a un shooté qui vous court après ...
Mdrr j'ai grave eu la peur de ma vie ! =D
Bref on s'en fout de ma vie !
Voila la première partie !
;) La deuxième arrivera prochainement ! Elle est déjà partiellement écrite ! =D
Donc ne loupez pas la deuxième partie ...
Scoop au rendez vous ! :)
Edit : Hannn pirée ! Que de comm's !
Merci merci MERCI ! <33
Et si je dépasse les 200 comm's sur CE chapitre ... je pleure ... :'(
Ayez c'est bon je pleures ...
Pirée ca me fait plaisir, vous pouvez même pas savoir !
J'vous aime mes Pervers' !
>> ICI, allez de nouveau voter pour moi !!
Article 90 ! Thx !


